Les 10 meilleures chansons produites par Kevin Shirley… selon lui-même

Iron Maiden

Interview de Kevin Shirley accordée à TeamRock.com

par musky00

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Dans une interview donnée à TeamRock.com, Kevin Shirley, le producteur de longue date d’IRON MAIDEN, revient sur les 10 chansons du groupe, produites par lui-même, qu’il estime les meilleures.

PASCHENDALE (Dance of Death, 2003)

Paschendale est une chanson basée sur la bataille d’Ypres en 1917 pendant la première guerre mondiale. On peut sentir la ruée et la boue. Cette chanson possède tout ; C’est Iron Maiden en plein vol.

WHEN THE WILD WIND BLOWS (The Final Frontier, 2010)

Cette chanson est un peu loufoque. Elle a été écrite d’après un dessin animé que Steve [Harris, basse] avait vu [basé sur une nouvelle de 1982 de Raymond Briggs] sur un couple qui confond un boom lointain avec une attaque nucléaire. Steve travaillait encore sur la chanson quand il l’a apportée au studio. Comme elle était inachevée, tout le monde l’a apprise au fur et à mesure – et ça n’a été facile pour personne ! C’est un autre titre épique.

BLOOD BROTHERS (Brave New World, 2000)

Pour moi, cette chanson incarne le groupe – de véritables frères d’armes. C’est génial de voir la chanson jouée en live maintenant, comme un classique, et de voir les légions de fans d’Iron Maiden enlacés comme des frères de sang aussi.

THE LONGEST DAY (A Matter Of Life And Death, 2006)

Voici une autre chanson épique sur les débarquements du jour J en Normandie pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce qu’il y a avec ce groupe, c’est qu’on ressent vraiment les éléments émotionnels et physiques qu’ils représentent dans leurs performances.

 

THE REINCARNATION OF BENJAMIN BREEG (A Matter Of Life And Death, 2006)

C’est une des ces chansons qui m’intrigue depuis le premier instant où je l’ai entendue !

MONTSÉGUR (Dance Of Death, 2003)

Iron Maiden ont toujours écrit des chansons contenant des références historiques. Ce titre parlent des Cathares et de l’attaque de leur citadelle de Montségur en France, où la communauté religieuse a été massacrée pour ne pas avoir voulu renoncer à sa foi.

FEAR OF THE DARK (Rock In Rio, 2002)

Le système de sonorisation avait explosé la nuit précédent ce concert. Le groupe n’était pas au courant et est monté sur scène alors que la sono encadrant la scène ne fonctionnait pas. Nous avons enregistré le spectacle sur quatre enregistreurs ADAT à l’arrière d’un camion utilitaire. La foule de 250000 spectateurs chantait tout du long et, parce qu’il y avait un tel retard des tours de PA, j’ai inséré les pistes provenant du public pour éliminer le retard audio lors du mixage – de sorte qu’on entend vraiment 250000 fans enragés chanter ! Ca me donne encore la chair de poule quand je l’écoute aujourd’hui.

RIME OF THE ANCIENT MARINER (Flight 666, 2009)

Ce film a été un tel défi à mixer – seuls des gens de cinéma peuvent déterminer la liste des chansons en suivant un itinéraire. « Le premier titre est la première chanson de la set list tirée du premier concert, le deuxième titre est la deuxième chanson du deuxième concert, … ». Cela n’a aucun sens pour des musiciens qui préfèreraient uniquement les meilleures performances, peu importent les insuffisances techniques : micros défectueux, fièvre, instruments non accordés… En dépit de tout cela, le groupe offre une sublime performance.

THE BOOK OF SOULS (The Book Of Souls, 2015)

La chanson-titre de l’album parle des anciens Mayas et dure plus de 10 minutes. Elle commence par un majestueux mid-tempo. Six minutes et elle explose en une intense course de chevaux ! Le chant de Bruce dans le refrain doit être écouté pour être cru ; Je ne peux pas piauler aussi haut que ce gars peut chanter à pleine voix ! C’est vraiment un monstre de la nature.

The Book Of Souls

EMPIRE OF THE CLOUDS (The Book Of Souls, 2015)

Avec plus de 18 minutes, c’est la chanson la plus longue que le groupe ait jamais fait. C’est l’histoire d’un dirigeable britannique, le R101, qui a été construit entre les deux guerres mondiales et était si grand qu’il aurait pu contenir le Titanic. La chanson montre Bruce – l’unique compositeur – au piano tout du long, ce qui est une première pour Iron Maiden. La chanson raconte l’histoire du dirigeable : son héritage, sa majesté, le vol et sa fin tragique. C’est comme un mini opéra rock, avec beaucoup de joyaux cachés dans la musique. Écoutez le vol du dirigeable, le code Morse et le crash épique…

Source : TeamRock.com

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