Tournée The Final Frontier 2011 – Le journal de bord

The Final Frontier Europe Tour 2011

Traduction du journal de bord de Rod Smallwood et Todd Nakamine publié sur le site officiel d’Iron Maiden

par musky00

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Paris
Par Rod Smallwood, publié sur le site officiel d’Iron Maiden le 11 juillet 2011

 

C’était une belle journée en Angleterre lorsque nous sommes partis pour Paris, la plus chaude depuis de nombreuses années apparemment. Et c’était la même chose à Paris où nous avons eu le meilleur concert que nous n’ayons jamais connu. Mais plus à ce sujet plus tard.

Nous avons pris l’Eurostar à St Pancras donc un départ matinal pour moi à partir d’Hove – 7 heures du matin, pas la meilleure façon de commencer une journée de concert ! J’ai pris le train pour Victoria, puis après 4 arrêts sur la ligne de Victoria, j’ai rejoint mon collègue Andy pour prendre une tasse de café avant d’embarquer. Je dois dire que l’Eurostar est un moyen facile de voyager et l’embarquement et l’arrivée sont bien plus agréables que dans les aéroports qui deviennent de plus en plus prohibitifs si on préfère être traité comme un être humain. Nous avons pris un transport depuis la Gare du Nord à seulement 10 minutes de l’hôtel – un Sofitel car les hôtels parisiens étaient pleins car c’était la semaine de la mode – Oh Seigneur ! Nous avons séjourné dans des Sofitel vraiment biens mais celui-ci à Paris devrait être poursuivi en vertu de sa description commerciale des chambres et des prix pratiqués.

Nous sommes allés à Bercy très tôt pour la première des deux soirées là-bas – c’est généralement un voyage horrible car il faut prendre La Périphérie (ndt : en français dans le texte, le périphérique), ou la rocade (c’est probablement mal orthographié) et la circulation en fin d’après-midi à Paris, comme dans la plupart des grandes villes, est consternante. Mais je pense que nous avions Alonso comme chauffeur car il a traversé le traffic sans se soucier des gestes de menace des piétons et des conducteurs parisiens à son encontre. Donc nous sommes arrivés assez rapidement. J’ai passé du temps avec les gars des batteries Premier et d’autres et c’était surtout sympa de voir Hervé (ndt : Monjeaud) et François. Hervé ne parle pas anglais et bien que mon français soit assez correct, François contribue grandement à la communication sur tous les formidables maillots événementiels qu’Hervé dessine pour nous. Nous avons également rencontré l’équipe d’EMI France qui nous a accueillis avec des albums d’or. Nous les avons remerciés de nous avoir permis d’obtenir notre tout premier album d’or en France – nous en avons raté un certain nombre à peu de choses mais c’est génial d’en avoir un finalement.

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Il n’y a pas de climatisation à Bercy et la chaleur extérieure était intense, c’était aussi la journée la plus chaude à Paris depuis un certain temps, donc il faisait vraiment très chaud à l’intérieur, le soleil tapant sur le toit toute la journée et la salle commençant à se remplir de 17000 fans. Exceptionnellement, Bercy était complètement libre d’accès c’est-à-dire que les billets permettent de se placer n’importe où dans cette salle – on reste debout ou on s’assoit où on peut si on arrive assez tôt. Ici, ça semble fonctionner sans aucune bousculade – chaque siège était occupé et la fosse était tellement pleine que je ne pouvais même pas atteindre la table de mixage par l’arrière ce que je peux habituellement faire dans une salle. Et bien sûr, pour pouvoir prendre position les fans sont entrés très tôt ce qui a bien entendu ajouté à la chaleur. Rise to Remain a reçu un accueil fantastique de la salle remplie et ils sont sortis de scène comme des rats noyés, trempés et crevés après seulement 35 minutes. Nous sommes un peu (!) plus vieux qu’eux et nous avons joué pendant 2 heures avec la chaleur des éclairages droit sur la scène ! L’effet de cette incroyable chaleur sur les deux groupes et sur les fans me préoccupait beaucoup donc j’ai passé beaucoup de temps avec Patrick et nos gars à réfléchir à ce qui pouvait être fait. Eau, oxygène, ventilateurs… tout ce qui pouvait aider était examiné et appliqué. Je pense qu’un certain nombre de fans sont sortis par la barrière de devant se sentant mal, c’était vraiment cette chaleur. Je me sentais mal pour le groupe, ils essaient toujours de ne pas montrer leur inconfort mais c’était vraiment au-delà du minimum syndical et, croyez-moi, je n’exagère pas du tout ! Mais comme toujours, nous avons survécu et ce fut un grand concert avec un public fantastique – Je ne sais pas d’où ils ont tiré leur énergie. Tout le monde dans cette salle était complètement trempé et littéralement dégoulinant de sueur. Un concert mémorable à la fois pour de bonnes et mauvaises raisons !

La seconde soirée était encore chaude mais heureusement pas autant que la veille, mais tout le monde était encore trempé. Encore 17000 personnes – les deux concerts ont affiché complet bien en avance, ce sont les plus fortes ventes de tous les temps pour nous à Bercy, même un lundi et un mardi soirs donc je pense que nous avons fait quelque chose de bien.

Nous sommes tous sortis prendre quelques bières après – nous devions refaire nos niveaux de liquide et nous hydrater, n’est-ce pas ! Deux concerts « chauds », une belle ville – que peut-on demander de plus.

Le lendemain, je suis rentré à la maison, manquant le Roskilde. Je n’avais pu réserver qu’un spectacle d’envergure comme le stade Ullevi, Göteborg pendant l’anniversaire de ma femme Kathy ! Nous l’avons fêté de minuit à pas d’heure et j’étais debout à 7h, très groggy, pour sauter dans une voiture pour Heathrow pour prendre l’avion pour Göteborg. Et je me suis senti **** toute la journée. J’ai besoin de plus de 3 heures de sommeil de nos jours.

Le Roskilde s’est apparemment très bien passé avec un support génial pour notre premier concert dans les pays nordiques sur cette tournée. Le Roskilde est l’un des plus grands et plus renommés des festivals européens – tous les bénéfices vont à des organisations caritatives pour enfants dans le monde entier apparemment.  Nous étions complets avec 85000 billets vendus. Cependant, tous les employés sont bénévoles, ne travaillant que pour le plaisir d’être là. Donc avec 30000 personnes impliquées, je pense que nous jouions pour plus de 100000. Quelle manière fantastique de faire les choses. Et ils continuent d’utiliser la toile orange traditionnelle au-dessus de la scène – ce qui nous donne beaucoup de problèmes de production car certaines choses ne rentrent pas dedans mais on ne plaisante pas avec les traditions d’un événement aussi cool et intéressant.

C’est tout pour l’instant – prochaine étape …. ULLEVI !!!

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